Nom : Ezaéna
Prénom : Méliandra
Surnom : Mél’
Âge : 20 ans
Rang : Neutre.
A savoir que la demoiselle fait partie d’un clan très ancien et aujourd’hui presque complètement décimé, en raison de la peur qu’il inspire, et ayant le pouvoir de « confesser » n’importe qui, autrement dit de le mettre sous contrôle définitivement à condition d’un contact physique direct. (Sorte de restructuration mentale.)
Race : Humaine
Planète d'origine : Corellia
Physique : Méliandra est une jeune femme de taille moyenne et de poids pour ainsi dire parfait.
Sa silhouette est mince, gracieuse mais ça ne l’empêche pas d’arborer des formes généreuses sans être excessives. Une carrure idéale, en somme.
Il émane d’elle une féminité indéniable ainsi qu’une sensualité palpable et innée.
Néanmoins la demoiselle ne prête pas vraiment attention à cet évident pouvoir de séduction.
Une aura à la fois classe et à la fois sauvage l’entoure en toute circonstance lui octroyant un petit côté inaccessible et mystérieux.
Ses mouvements détiennent pour leur part une agilité visible et une certaine assurance. Précis, léger et rapides ses gestes peuvent s’avérer redoutable lorsque la belle manie ses armes.
Son visage ovale détient des traits fins et délicats ce à quoi peuvent parfois s’opposer ses expressions volontaires et déterminés.
Sa peau est d’une blancheur de nacre et même le soleil n’y peut pas grand-chose.
Toutefois son teint pâle et laiteux lui octroie un éclat plus conséquent encore grâce à la complicité d’une chevelure sombre et soyeuse.
Des cheveux d’un brun foncé qui retombent souplement sur ses épaules et cascadent en ondulant jusqu’en dessous de ses omoplates.
La donzelle a également hérité de sa mère d’un regard gris-bleu particulièrement captivant.
Ses yeux clairs sont excessivement profonds et détiennent une lumière envoûtante qui retient souvent prisonniers les malheureux osant s’y aventurer.
Néanmoins la demoiselle à su les rendre impassible et, sauf en de rares exceptions, lire en eux s’avère assez complexe.
Ourlés de longs cils recourbés, ils sont certainement son atout physique majeur.
Son nez est tout à fait charmant, ses sourcils sont remarquablement dessinée, et ses lèvres suffisamment fines et colorés pour donner envie d’y goûter.
Elle détient par ailleurs un sourire éclatant et communicatif qui lui confère une beauté à laquelle peu d’hommes savent rester insensibles.
En outre, on notera une cicatrice discète au dessus de la commisure gauche de ses lèvres.
Vestimentairement parlant, elle revêt souvent de longues robes dont le décolleté ne peut que laisser rêveur la gente masculine.
Le plus souvent, elle revêt une longue robe blanche aux manches évasés et au corsage tout à fait délectable surmontant une tunique noire mais non moins sophistiquée.
Autrement dit, une tenue qui met habilement en valeur sa silhouette tout à fait désirable.
Caractère (Qualités/Défauts) : Méliandra possède un caractère assez particulier qu’il n’est pas facile de cerner.
Son vécu a contribué à faire d’elle une personne forte et courageuse et a également forgé la détermination conséquente qui est la sienne.
En effet, la demoiselle n’abandonne pas facilement lorsqu’elle a une idée en tête et son obstination n’est plus à prouver.
Elle a également beaucoup de sang-froid et ne se laisse pas facilement déstabiliser.
De premier abord, elle semble solide, presque intouchable mais ce n’est qu’une façade destinée à dissimuler ses faiblesses.
Cette fragilité refoulée ressort néanmoins de temps en temps lorsque les choses la dépasse toutefois ses larmes sont une denrée plus que rare.
Elle a vu trop de chose, assisté à trop de cruauté pour pouvoir se permettre encore d’afficher sa sensibilité à la moindre occasion.
D’autant qu’elle estime n’avoir pas le droit de faillir, son frère comptant bien trop sur elle.
En ce sens, on peut aisément affirmer que son grand sens des responsabilités n’est plus à prouver.
Il faut dire qu’elle a appris à relativiser et que son expérience de la vie lui a permis de beaucoup s’endurcir. Aussi s’évertue t’elle à masquer sa vulnérabilité, à se cacher purement et simplement. Aux autre mais à elle-même aussi…
La jeune femme a donc du apprendre, à ne pas montrer trop ouvertement les émotions qui l’habitent au risque d’en pâtir par la suite.
Cependant, elle ne peut enfouir définitivement ce côté empathique et protecteur qui sont les siens.
Débrouillarde et autonome, ce n’est pas le genre de femme dépendante des autres.
Elle aime d’ailleurs à savoir qu’elle se suffit à elle-même et n’est donc soumise à personne.
En outre, elle préfère n’avoir pas trop d’attaches.
L’obligation de voyager régulièrement pour échapper aux autres et sa situation très particulière l’empêchent de tisser des liens solides et véritables… ce à quoi s’ajoute une méfiance légitime d’être dénoncée ou trahie.
Résultat, elle n’a pour ainsi dire aucun ami et ne compte que sur son frère.
De toute manière, elle a parfaitement conscience que son talent est un obstacle infranchissable à sa vie sociale et plus particulièrement à sa vie amoureuse.
Cependant, la solitude ne la dérange pas non plus, elle a appris à vivre ainsi.
Certes, avoir de la compagnie ne lui déplait pas forcément mais elle aime aussi sa tranquillité.
Surtout que ses appréhensions vis-à-vis des autres ne la mettent pas forcément très à l’aise.
Comme je le disais, la belle n’offre pas sa confiance facilement, se plaisant à observer les autres avant d’intervenir, afin de les cerner.
Cela lui permet de se sentir un peu plus en sécurité.
Toujours à l’affût, les sens aux aguets, elle n’est en somme pas quelqu’un allant vers les autres de son plein grès, préférant s’isoler du reste du monde et vivre dans sa petite bulle en compagnie de ce qui lui reste de famille.
Faussement assurée, la jeune femme fait preuve d’une maturité impressionnante pour son jeune âge ainsi que d’une sagesse et d’une perspicacité qui le sont tout autant.
Réfléchie et calme, elle n’est pas du genre à foncer sans réfléchir et fait montre d’une patience exemplaire dans certaines circonstances.
En fait et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il s’agit d’une jeune fille relativement compréhensive et généreuse… une personne de confiance bourrée de qualité humaine et faisant preuve d’une tolérance et d’une ouverture d’esprit évidente.
Si elle est très exigeante envers elle-même, elle se montre souvent bien plus tendre avec les autres et n’est pas réellement rancunière.
Un brin féministe, la demoiselle reste assez sûre d’elle et de ses talents mais est loin d’être orgueilleuse ou vantarde, loin de là !
En vérité, on ne peut pas vraiment dire qu’elle est fière de ce qu’elle est ou de ce pouvoir qui l’habite.
Pour tout vous dire, elle ne s’aime pas vraiment et craint son don peut-être plus encore que ceux qui pourraient y être soumis.
Elle ne l’utilise d’ailleurs que dans des situations extrêmes où elle estime ne pas pouvoir faire autrement.
Cela dit, lorsqu’elle le juge nécessaire, elle l’utilise sans trembler et sans vaciller, même s’il lui arrive de le regretter.
En réalité, elle éprouve une certaine compassion pour les malheureux à qui elle dérobe le libre-arbitre et se montre généralement la plus douce possible avec eux.
Elle admet volontiers l’utilité de cette faculté mais cela ne l’empêche pas de la juger monstrueuse.
D’ailleurs, elle la redoute affreusement et la maudit plus souvent qu’à son tour, consciente des barrières qu’elle lui impose et de toutes ces choses dont elle la prive définitivement… à commencer par l’amour.
Oh, elle est loin d’être fleur bleue hein… néanmoins il est naturel pour elle d’aspirer à un sentiment semblable, n’est-ce pas ?
Néanmoins, elle fait là encore preuve d’une maturité exemplaire et ne s’autorise même pas à y songer.
De plus, elle n’est pas non plus du genre à se plaindre, elle serait plutôt du style à tout encaisser en silence.
Intelligente, cultivé, autodidacte et vive d’esprit, elle ne se berce pas d’illusions et préfère savoir les choses clairement.
Elle est elle-même assez directe quand il s’agit d’en dire quelques unes.
Maline, elle retombe bien souvent sur ses pieds par la force de ses mots ou par son habileté en matière de combat.
Son instinct particulièrement développé l’a d’ailleurs bien aidé en ce sens.
Au même titre que son don de pressentir plus ou moins le danger.
Energique et dynamique, cela ne l’empêche pas de savoir se tempérer et de tempérer les autres par la même occasion.
S’il est vrai que l’inactivité la gêne, c’est surtout l’impuissance qui la ronge… ce qui la rend aussi acharnée que coriace malgré son réalisme croissant.
Elle refuse de perdre espoir facilement et ne s’effarouche pas devant le danger.
Mél’ refuse de laisser la peur ou un sentiment du même genre lui dicter son comportement, à vrai dire.
Elle n’aime pas non plus parler d’elle, préférant de loin écouter les autres.
De ce fait, elle reste souvent discrète et assez mystérieuse… secrète.
En parlant de secret, si elle n’accorde pas facilement sa confiance, elle n’en est pas moins fidèle et n’est pas du genre à trahir les autres.
Les gens peuvent compter sur elle sans problème.
Niveau relationnel, elle tient énormément à son petit frère et regrette sa mère défunte.
Hormis le jeune garçon, elle n’a personne dans sa vie et ne s’en porte pas plus mal.
Niveau centre d’intérêt à présent, la jeune fille à appris les bases du combat au corps à corps et s’exerce avec plaisir. Elle a également quelques notions dans le domaine de la médecine.
En revanche, tout ce qui touche à l’électronique, aux droïdes ou au pilotage lui semble d’une complexité infranchissable et elle ne s’aventure jamais sur ce terrain qui constitue à ses yeux un véritable casse-tête. On pourrait même dire que la technologie n’est pas son fort… la preuve elle se bat relativement à l’ancienne, utilisant des armes blanches bien loin des sabres lasers des Jedi.
Ce qu'elle aime : Son frère, le combat au corps à corps, la nature, le calme, les Ewoks qu'elle trouve adorable, les enfants, les voyages interstellaires.
Ce qu'elle déteste : Son pouvoir, la mort, ceux qui la traque et plus notamment les chasseurs de primes, ce maudit virus, la guerre, ne pas comprendre quelque chose, se sentir impuissante, être au pieds du mur, la trahison.
Histoire : Méliandra est née dans un petit village de Corellia.
Fille aînée d’Elerinna et de Yavon, ce fut pour eux un très heureux événement.
L’accouchement se passa sans encombre au même titre que les premiers jours du nourrisson au visage angélique.
La fillette grandit comme n’importe quel enfant, heureuse et entourée d’amour, vivant une relation fusionnelle avec sa mère.
Son père en revanche, s’il était très correct semblait bien trop obnubilé par sa femme pour pouvoir réellement s’intéresser à la petite fille ce qui ne la dérangeait pas plus que ça, l’affection de sa génitrice étant amplement suffisante.
C’est qu’il y avait dans cette famille, de prime abord comme les autres, un lourd secret dont Elerinna craignait plus que tout qu’on le découvre un jour.
En effet, la jeune maman avait un don, au même titre que chacune des descendantes de son clan.
Un don exclusivement féminin mais terriblement dangereux… et atrocement redouté.
Un don qui avait totalement asservis son mari, malgré elle…
La capacité de « confession » comme on l’appelait… considérée comme une légende par beaucoup et comme une menace pour les plus avertis.
Si en apparence le couple semblait parfait et baignait dans le bonheur, il y avait derrière cette façade une histoire bien plus sombre.
Yavon, ancien chasseur de prime avait découvert le secret de sa future épouse, avait tenté de ramené sa tête. Elle s’était défendu, l’avait confessé.
Prise de pitié et de remords pour cette marionnette entièrement esclave de son pouvoir, elle décida de le prendre pour époux afin de sauvegarder les apparences et consciente que prendre un homme « sain » n’était pas possible dans sa situation.
Avec le temps, elle finit par s’attacher à lui et ils s’installèrent tous les deux à Corellia malgré le désaccord de la famille d’Elerinna qui n’était pas pour séparer ses membres en raison du danger qui planait au dessus de la tête de toutes les filles du clan.
Néanmoins, la jeune femme avait l’espoir d’une vie normale et tranquille, aussi prétexta-t-elle que vivre en groupe ne pouvait qu’intensifier les pertes inévitables. Son argument fut entendu et on la laisse partir.
Elle commença donc cette vie à laquelle elle avait tant aspiré.
La seule ombre sur ce tableau était les lettres régulières de sa tante qui lui apprenait trop souvent à son goût la disparition des héritières du pouvoir, tant et si bien que le clan se réduisait peu à peu à peau de chagrin.
Bien sûr, Elerinna craignait pour sa vie si l’on venait à découvrir son secret néanmoins elle prenait un soin tout particulier à feindre la normalité et à ne confesser personne.
C’est donc dans cet étrange climat que Méliandra fut propulsée.
Evidemment, elle avait le pouvoir, sa mère n’en doutait pas et très tôt elle recommanda à la fillette de ne toucher personne… juste au cas où, sans lui expliquer pourquoi.
Peu contrariante, l’enfant ne protesta pas, continuant à jouer avec les quelques enfants de son âge sans se préoccuper outre mesure de ce conseil.
Cette petit vie idyllique fut bientôt chamboulé par l’arrivé d’un second enfant, cinq ans plus tard.
Un adorable petit garçon appelé Aékim vit donc le jour sous l’œil étonné de sa grande sœur.
Contrairement à beaucoup de jeunes enfants, Mél’ n’éprouva aucune jalousie, juste une forte curiosité et une envie incontrôlable de protéger ce petit être.
Elle s’amusa donc à jouer les petites mamans, observant avec attention les comportements de sa propre génitrice.
Malgré les nombreuses frustrations que lui inspiré cette petite chose fragiles et silencieuse, la fillette était relativement heureuse de sa présence même si elle supportait assez mal la surveillance constante qu’exercer sa mère sur elle lorsqu’elle s’approchait de son petit frère.
Et elle faisait bien…
En effet, un jour où le petit pleurait sans raison apparente la fillette s’énerva et sans qu’elle ne comprenne ce qu’il se passait ses yeux virèrent à un noir d’encre…
Toutefois, une claque sonore la tira violement de sa transe.
Etendue sur le sol, les larmes aux yeux, elle fixa sa mère qui serrait contre elle son cadet, foudroyant du regard son aîné.
La fillette éclata en sanglot et sa mère ne tarda pas à s’adoucir, l’étreignant à son tour en répétant que ce n’était rien, que ça ne se reproduirait plus.
Méliandra s’excusa sans comprendre ce qui s’était passé, Elerinna refusant d’aborder l’incident.
Ce fut une erreur.